Corpus Clock-l'horloge qui dévorait le temps
La nouvelle horloge installée à Cambridge le 20 septembre dernier est un joujou d'alchimiste dans un roman d'Umberto Eco.
Fruit d'un long travail (5ans) et d'un investissement sérieux (1 million de pounds), c'est un chef d'oeuvre d'horlogerie, non seulement pour sa technologie (révolutionnaire bien qu'inspirée de traités du 17e siècle), mais aussi pour son aspect esthétique et pour la symbolique dont elle est chargée.
D'un point de vue purement technique, n'essayez pas de comprendre, sauf si vous êtes né dans un coucou suisse. Sachez juste que ce n'est pas un horloge à aiguilles normale, mais un système rotatif qui joue avec la lumière.
Du point de vue esthétique, l'idée géniale du concepteur est d'avoir intégré les impératifs techniques de l'art de l'horlogerie. Il a en effet travesti l'échappement de l'horloge (càd le truc qui déclanche le bazar rotatif) (voir ici) en sauterelle géante, sorte de monstre menaçant qui dévore littéralement les minutes, avec un air de contentement mauvais, en clignant ses yeux jaunes de sale bête. L'insecte personnifie le passage inexorable du temps, une vie qui se dévore elle-même en se consummant, un présent qui est déjà passé au moment de l'énoncer...
blablabla;)
Enfin, la particularité la plus amusante de cet objet est que l'heure n'y est correcte que toutes les cinq minutes. Entre-temps, les scintillements lumineux sont totalement aléatoires, car le réalisateur voulait montrer que la perception du temps aussi est relative.
Sous l'horloge ou peut lire une inscription issue de la bible: mundus transit et concupiscentia eius... (le monde passe, et le désir de celui-ci)
Un message serein et positif pour les étudiants du campus.
Pour plus de détails, facts&Figures, voir ici.
Fruit d'un long travail (5ans) et d'un investissement sérieux (1 million de pounds), c'est un chef d'oeuvre d'horlogerie, non seulement pour sa technologie (révolutionnaire bien qu'inspirée de traités du 17e siècle), mais aussi pour son aspect esthétique et pour la symbolique dont elle est chargée.
D'un point de vue purement technique, n'essayez pas de comprendre, sauf si vous êtes né dans un coucou suisse. Sachez juste que ce n'est pas un horloge à aiguilles normale, mais un système rotatif qui joue avec la lumière.
Du point de vue esthétique, l'idée géniale du concepteur est d'avoir intégré les impératifs techniques de l'art de l'horlogerie. Il a en effet travesti l'échappement de l'horloge (càd le truc qui déclanche le bazar rotatif) (voir ici) en sauterelle géante, sorte de monstre menaçant qui dévore littéralement les minutes, avec un air de contentement mauvais, en clignant ses yeux jaunes de sale bête. L'insecte personnifie le passage inexorable du temps, une vie qui se dévore elle-même en se consummant, un présent qui est déjà passé au moment de l'énoncer...
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Enfin, la particularité la plus amusante de cet objet est que l'heure n'y est correcte que toutes les cinq minutes. Entre-temps, les scintillements lumineux sont totalement aléatoires, car le réalisateur voulait montrer que la perception du temps aussi est relative.
Sous l'horloge ou peut lire une inscription issue de la bible: mundus transit et concupiscentia eius... (le monde passe, et le désir de celui-ci)
Un message serein et positif pour les étudiants du campus.
Pour plus de détails, facts&Figures, voir ici.

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