Chi va Piano Va Sano

Ce matin, je me suis réveillée avec un air de piano dans la tête. Celui qu'on entend dans ce film de Giuseppe Tornatore, dont le scénario est tiré d'une nouvelle de l'écrivain italien Alessandro Baricco (Je ne sais jamais où mettre l'accent tonique: BAricco, baRIcco?): "La Leggenda del pianista sull' oceano".

Pour rappel, le mot piano est une abréviation de pianoforte, nom de son ancêtre du XVIIIe siècle, ainsi nommé car il donnait la possibilité de nuancer l'intensité, de piano à forte. Cet extrait du film le montre bien, où sont modulés les états d'âmes du protagoniste (TimRoth) (composition: Ennio Moricone), de telle sorte que son coup de foudre est rendu perceptible au travers de la musique et de son jeu.

Ce même film contient d'autre très belles scènes de piano, comme celle-ci:

et la scène de duel musical

(avec le fameux coup de la cloppe, très classe):

Le directeur, Giuseppe Tornatore, est plus connu pour son film Nuovo Cinema Paradiso, dont la scène finale est un petit bijou de l'histoire du cinéma:


Enfin, revenons-en au clavier... Au risque d'écrire le plus long post de l'année, j'ai envie de rappeler quelques scènes de piano que j'ai aimées au cinéma,...comme ça, plicploc. Et je vous préviens tout de suite que celle de Pretty Woman ne figure pas au bataillon (je déteste Richard Gere).
Extraits:

Vier Minuten (2006): Révolte, colère et fureur exprimés sur un morceau de Schuman (quelque peu customisé!).



Amadeus (1984): Le ton moqueur de cette improvisation effrontée de Mozart sur la Marche de Salieri:




La corde cassée sur le terrifique Rachmaninoff (le trois) dans Shine: (1996)

Allez...Assez de piano! La prochaine fois je vous parle de l'art du triangle, ce sera moins long.

Commentaires

Matt a dit…
Bonjour On dit BarIcco : )

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